La première leçon : La politesse

La première leçon : La politesse

Partager ce post

Partager sur facebook
Partager sur linkedin
Partager sur twitter
Partager sur email

De nos jours, le salut a été réduit à n’être plus qu’une démonstration de civilité, mais heureusement le salut, ce peut être aussi un souhait de santé, de prospérité, adressé à quelqu’un, aux autres.

Pour les artistes martiaux, le salut est un ensemble de gestes qui marquent le respect et l’humilité, et qui évoquent le chemin parcouru des pratiquantes et pratiquants éclairés. C’est en cela que ceux-ci y verront un signe de reconnaissance.

Dans notre pratique, le salut sera à la fois l’acte introductif et terminal du rite qui contient l’essence même de l’art martial. Pour ces deux actes, il pourra se révéler être le sésame ouvrant le Đạo (la voie suprême) permettant de pénétrer l’autre monde, invisible aux non-initiés, et de transcender sa propre nature.

Geste magique, chargé de significations et de symboles, il est l’instant transitoire entre la vie de tous les jours et la quête de perfection à travers soi, entre l’extérieur et l’intérieur, le monde profane et ce qui échappe à notre compréhension, à notre entendement, l’obscurité et la lumière, passage entre son monde à soi et l’universel.

Le salut requiert du pratiquant une profonde adhésion, à l’instant même ou celui-ci l’exécute, car si le salut est l’accès vers le Đạo, il est surtout un signe d’accueil, d’ouverture de soi vers les autres. Cela devrait être un geste d’amour.

La manière et le coeur à l’exécuter dans cet esprit révèlera la qualité technique, et, mieux, on l’espère, la qualité spirituelle du pratiquant. Cette manière d’exécuter le salut ne manquera pas, la main de fer ayant été posée sur le cœur de bonté « BAN TAY THEP TREN TRAI TIEM TU AI », d’éclairer la devise du Việt võ đạo: « ÊTRE FORT POUR ÊTRE UTILE ».

Enfin, pour refermer le cercle, les instructeurs du Roseau ne manqueront pas, indiciblement d’être vos guides.

Võ Đinh Quang Bernard Maître Fondateur de l’École Le Roseau.

Pour recevoir ces informations précieuses

restez en contact et soyez les premiers informés

en savoir +

Bio Emmanuel Monnaux

Ajoutez votre titre ici Je n’ai pas toujours été bercé par les arts martiaux. J’étais plutôt quelqu’un de réservé et je n’étais pas sûr de moi. J’étais un observateur et un grand rêveur. Puis, j’ai suivi ma soeur et mon père sur un chemin auquel je n’aurais jamais pensé. Un jour, ils m’invitèrent à la fête

La première leçon : La politesse

Partager ce post Partager sur facebook Partager sur linkedin Partager sur twitter Partager sur email De nos jours, le salut a été réduit à n’être plus qu’une démonstration de civilité, mais heureusement le salut, ce peut être aussi un souhait de santé, de prospérité, adressé à quelqu’un, aux autres. Pour les artistes martiaux, le salut

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour haut de page